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lundi 6 septembre 2010

Comment j’ai tué… George Clooney (à paraître dans L'Officiel de la mode)


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Je m’appelle Rachel Wenwick et je suis une bombe entre deux castings pour de la lingerie plus ou moins fine quand la voix rauque de Barbara Stuff, semblant surgir de l’au-delà, m’envoie valdinguer contre les nuages en sucre d’un paradis terrestre. En raccrochant, je sens rebondir mon coeur sous la paume de mes mains moites. De retour chez moi, inutile d’arroser ça, l’ivresse de la nouvelle se suffit à elle-même. Au contraire il me faudrait un bain d’eau glacée pendant une demi-heure pour rassembler mes mots, éclaircir les idées folles qui m’enfument le cerveau. J’ai dit à Chloé, Chloé !! Elle a dit, C’est quoi ton problème ?! J’ai répété, Chloé ! Je l’ai bousculée, espérant qu’elle comprenne la suite rien qu’en plongeant dans mes yeux ébahis : j’avais 12 ans, j’avais 13 ans, j’avais tous les âges bêtes et heureux de ma vie.

Encore aujourd’hui, je me souviens de cette soirée comme le fruit d’un cocktail de rêves si fort qu’aucun champagne mélangé à aucune coke ne pourrait l’égaler :

Barbara Stuff, attachée de presse à Hollywood, confidente des plus grandes stars, souhaitait me rencontrer, afin d’organiser un rendez-vous avec un type qui a jouer les pédiatres, Batman et Mister Ocean dans tous les films que vous savez, enflammant la pellicule de nos fantasmes avec tous les sourires que vous savez, toute la beauté que vous voulez, tout le charme qu’on dit, l’esprit qu’on demande et la légèreté qu’on attend d’un homme exactement parfait.

Il avait vu mes photos, à l’occasion d’un casting foireux, il avait tapé mon nom sur le net et trouvé « adorable » l’interview stupide que j’avais accordé à un site vaguement people. Ensuite, c’est allé aussi vite que le désir d’un homme puissant.

Barbara est très directe : « George doit se rendre 3 jours au festival de Cannes, puis 2 jours à Paris, pour la promotion d’un film, il aimerait bien que vous l’accompagniez. Vous seriez libre au mois de Mai? »

Pas une seconde, je n’ai eu le loisir de m’étonner d’une telle démarche, pas un instant je n’ai pensé à répondre, « Et il ne peux pas m’appeler lui-même ? » Non, la fierté a des vertus abrutissantes et je dis seulement, « Oui, où, et quand ? »

Elle m’a d’abord posé des questions sur mon passé sentimental, il y a eu John, beau et banal, Frédéric, intelligent mais négatif, il y a eu Nicolas, un français vénéneux qui me trompait avec Lucy dés qu’il avait trop bu, et il y a eu Stephen, un producteur de cinéma plus âgé que mon père (en racontant Stephen, je me demande déjà, Pourvu qu’il ne connaisse pas George, qu’il ne lui confesse pas l’étendu de mes lacunes en matière de littérature, de sport, de sommeil et de fleurs sauvages). La belle Barbara Stuff- oui je la trouvais belle sans trop savoir pourquoi, je la trouvais belle d’être là devant moi et de me sourire- notait toutes mes réponses, comme un animateur de talk show, soulignant mes sarcasmes comme autant de bons point. D’ailleurs son enthousiasme me conférait quelque talent : j’étais plus drôle depuis j’avais entendu son rire. A la fin, elle m’a dit, « Je pense que nous allons nous revoir bientôt, très bientôt » . Et je suis repartie le cœur gros.

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Nous avons déjeuner, George et moi, quelques heures avant d’embarquer pour l’Europe. Je me demandais à partir de combien d’années je parviendrais à oublier qu’il s’agissait de George Clooney. Rien ne me facilitait la tâche, il avait la tête de Clooney, sa gestuelle, son sourire prognathe, et sa voix, à peu de choses près. Cette alternance irrésistible entre les questions sérieuses et les digressions comiques. Comme si, aussitôt, il se reprochait la plaisanterie qui venait de vous faire hurler de rire. Le paradoxe idéal entre tension et sérénité, vivacité et étourderie, profondeur et innocence qu’aucun homme ne maîtrise avec autant de virtuosité. Il y eut des moments, alors que nous étions à table, où je me retenais d’applaudir ! La musicalité de ses phrases, la pirouette tant espérée après une question sur ma mère, le regard mélancolique suivant cette confidence sur la mort de mon grand frère. En silence, je lui murmure « Bravo, bravo, mais c’est ça qu’il faut faire, c’était ça qu’il fallait dire, tu l’as senti, bien vu, encore ? mais oui, prenez des notes, messieurs de mon passé minable, j’espère que ça tourne, et que vous allez potasser ça chez vous, bande de merdes humaines ». Quelqu’un a écrit, voir Venise et mourir. Moi je dirais plutôt : « Ecouter George Clooney vous faire la cour, et puis mourir ». Ou du moins fermer les yeux sur tous les autres mâles jusqu’à la mort de ma beauté relative.

Il avait maigri, par rapport à son précédent film, celui que j’avais vu en payant mon ticket comme tout le monde. Il était précédé d’une réputation de noceur, buveur, trempeur de bite invétéré. Apparemment, tout était faux. Il dégustait 2 verres de Bordeaux, avant de dire « Stop » au serveur avec une grâce infinie. Il suivait un régime très rassurant, assez proche du mien, mais il s’en acquittait avec l’autodérision nécessaire. Quant à son passif de collectionneur, sa sœur me tint un discours dissonant, et je baignais dans une joie insolente, complète.

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Le premier soir, à Cannes, il m’accompagne dans ma chambre. Il est fabuleusement timide, respectant chacun de mes souffles, considérant chacun de mes regards, ne brusquant aucun silence. Il dit, Je suis pas loin, suite 18, au fond à droite. A peine quelques minutes plus tard, je prends déjà sur moi pour ne pas fracasser sa porte et me jeter sur lui. Un Lexomyl, puis un Stilnox n’ont pas été de trop pour calmer mes ardeurs. Le lendemain après midi, entre 2 interviews, il me propose une sieste. On s’allonge comme des gosses devant le premier film de François Truffaut. Il me parle de son père, les yeux à demi clos, de politique, de Bush, je suis d’accord avec lui, avant même qu’il développe. J’ai envie de dire, « George, tu sais quoi, de manière générale il se peut que je sois très souvent totalement en accord avec toi, et je suis très d’accord avec ta présence sur cette terre, notamment ici, maintenant, blotti contre moi ». Il possède de longs bras, au sens propre, ce qui souligne l’impression qu’il nous protège et qu’on ne peut pas lui échapper, que d’un mouvement fluide il peut nous rattraper, même à 8 mètres, même si un jour un océan nous séparait de lui.

A ce moment de notre histoire, mon visage a déjà fait 30 fois le tour du monde, et George se prête d’ailleurs au jeu des photographes avec générosité. Je suis sa nouvelle fiancée avant même que nous ayons couché ensemble. Dans son lit, le 3 ème soir- je n’ai pas résisté cette fois-ci- il est fondant de maladresse. Il boit son premier whisky sec devant moi. Puis son premier troisième whisky coca. Il est ivre et anxieux, la musique n’arrange rien, il ne trouve pas la chanson qu’il veut pour illustrer ce moment-là. Je tente d’aider cet enfant quadragénaire du mieux que je peux. Il ferme ses grands yeux pendant que je descends le long de son ventre. Qu’on se le dise : Tout sent bon chez George Clooney. Il a 20 ans de plus que moi mais je me sens, sur ce plan-là, plus expérimentée. Les préliminaires avec George sont plus longs que les parties de sexe avec John et Nicolas, mises bout à bout. Un rêve d’adolescente. Même si je ne suis plus une adolescente. Je ne l’étais déjà plus lorsque j’étais adolescente. Cette maladresse, qu’à cette époque je prends encore pour de la sensibilité, lui confère un mystère supplémentaire. Alors la coupe est pleine : je l’aime. Je l’aime vraiment. Je l’ai accompagné à Rome, à Berlin, à Genève, à Berlin de nouveau, à New York, on a passé 5 jours chez ses parents, il y a eu un quiproquo autour des chiottes de la maison que je ne raconterai jamais, mais qui m’ont enfin exempté de penser à sa célébrité mondiale. George Clooney a de nouvelles couleurs pour moi : il a un chien mort qui lui manque, une sœur un peu paumée, il a des soucis de santé, il a une enfance, des après-midi oisifs, une fleur préférée, il peut faire très long à table sur certains sujets, il y eut même ce soir béni où je l’ai vu dire des conneries.

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Très vite, les torchons à scandales ont posé la question qui m’envahissait chaque nuit, quand le champagne me rendait truffe : « Quand va-t-il l’épouser ?»

Je crois que la presse m’appréciait, elle m’avait tricoté une image de fille belle, certes, mais intello. A ce sujet, je me souviens d’un slogan inscrit au-dessus de ma photo « la tête et les jambes », et un autre « la blonde pas blonde ». Tout ça parce qu’un ami d’enfance m’avait dit, un matin où je portais une paire de lunettes que je chausse quand mes lentilles me fatiguent l’œil: « Tu sais, chérie, elles te vont bien, ces loupes, elles font ressortir tes lèvres, tu aurais le culot de les mettre Vendredi, à la soirée des oscars? » J’ai relevé le pari lancé par cette fiotte et c’est ainsi qu’un semi top model parmi d’autres se voit parachutée « Bombe cérébrale ». On me prêtait des lectures comme on prête des aventures. A tort. On a exagéré mon passage (d’un quart d’heure) à la fac de New York, où j’avais amélioré mes compétences de rouleuse de pétards, où j’avais sucé mon premier gosse de riche, mais où j’avais homis de parcourir un livre. George semblait très flatté par ce malentendu. Il s’était arrangé pour qu’on se fasse photographier à la sortie de la cinémathèque, à Paris. Il me complimentait quand je lâchais mes talons de 12 au profit de vieilles baskets, façon Diane Keaton, bref il applaudissait cette fille curieuse et très nature que je ne serais jamais.

Un jour, alors qu’il rentrait d’un déjeuner avec Barbara Stuff, celle qui m’avait annoncé la nouvelle de ma vie, il a dit « On va le faire. » Oui, je m’en souviens, il a ôté son manteau, l’air soucieux- celui qu’il arborait avant d’accepter un rôle difficile- et il a répété « je crois qu’on va le faire ».

J’ai demandé, «Faire quoi? Le film de Steven ? », mais ce n’était pas ça. C’était moins grave que ça.

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On s’est marié 2 mois plus tard, dans sa villa du lac de Côme. Je portais une robe dessinée sous mes yeux par Alber Elbaz, le couturier de chez Lanvin. Mes pompes restaient fidèles à Louboutin. Pour ajouter une touche rock’n Roll, j’avais enfilé des mitaines de dentelle qui ont serré la pince de Matt, Ben, Léonardo, Peneloppe, Robert, Dustin, Charlize, Julia, Steven, l’autre Steven, Harrison, Scarlett, Nicole, Naomi et tant d’autres que ma pauvre mère eut le sentiment de se frapper la tête contre les pages d’un magazine. Mes copines d’enfance ne sortirent presque pas d’une chambre à l’étage, préférant patauger dans leurs souvenirs communs plutôt que d’affronter le fantasme. J’ai pris ma première et dernière ligne de coke pour faire plaisir à Colin. Autant dire que je survolais cette soirée, un peu comme l’hélico de paparazzi qui traquait la photo de la plus belle brochette de crânes célèbres de tous les temps.

Cette nuit-là, George fut beaucoup trop ivre pour me faire plaisir. Le lendemain, la migraine de sa cuite nous priva d’un seul baiser. Ses longues mains me manquaient. J’y pensais toutes les nuits, dans cette chambre immense où il ne me rejoignait qu’à l’aube, après des heures de conversations téléphoniques, d’écriture, de lecture où de bringues entre gars. A l’évidence, l’amateur de Bordeaux grand cru avait cédé la place au soiffard de scotch. Quelques mois plus tôt, j’avais eu la chance perverse de tomber sur une période de convalescence. Mais désormais, il se lâchait. Comment aurais-je osé m’en plaindre ? Tous les garçons beaux riches et drôles que j’avais fréquenté jusque là possédaient un vice de forme quelque part dans le cerveau. Chacun cultivait son gâchis personnel. La parano et le sexe pour Steeve, la mythomanie et les anti-dépresseurs pour Eric, l’alcool et la came pour tous les autres. Mon seul reproche de jeune mariée? Pourquoi la boisson n’entraînait-elle pas George dans la vraie débauche ? Celle du sexe brutal, des insultes au salon avec ses réconciliations torrides sur la moquette de la chambre conjugale, celle qui m’aurait au moins procuré le début d’un orgasme.

Mais «Le mariage est un enterrement du désir » a proféré ma mère au bout du fil, en triant les photos du mariage.

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Alors je me suis fait une raison. Notre complicité grandissante ne comblait-elle pas une partie de mes frustrations ? On partageait tout, j’apprenais à lire un script, j’apprenais à en parler, apprenant au passage que j’étais loin d’être con. Je mettais du Perrier, une eau gazeuse venue de France, dans son Whisky pour qu’il boive moins et plus longtemps. Je lui racontais l’Italie sous un angle historique. Vous connaissez les Borgia ? Lorenzaccio ? Dante ? Moi je ne connaissais pas. Je n’aimais pas les bêtes non plus, mais pendant tout l’hiver j’ai couvé ses clébards.

Au bout d’un an moins quelques jours, je n’aime plus le regard de Barbara. Sa façon de me parler comme à une collégienne, de rire avec lui de secrets qui m’échappent ou me précèdent, de me reprocher des dépenses « facultatives ».

« Franchement, ma poupée, dit-elle d’une voix nasale, ces nouvelles salles de bains, elles ne sont pas « facultatives » ?!». Et moi, connasse, je ne suis pas facultative ?

ça s’est passé à la soirée donnée en l’honneur de Scorsese. Il était 23h30 quand cette pute a lancé vers George un regard qui ne sentait pas bon, ou qui sentait trop bon. La pute traînait dans les parages depuis quelques semaines, mais je ne prêtais pas attention aux putes dans son genre. Pendant son discours sur Martin, mon George -drôle inspiré bien conseillé rythmé coiffé par Appolon- semblait dédier tout son charme à la pute. Un sourire pour Martin, un sourire pour la pute. Dans les couloirs, un peu plus tard, Barbara discute avec la pute. Donc la pute est dans la place, car Barbara est l’architecte d’intérieur de la vie de mon mari. Quelques jours et mille soupçons plus tard, j’ai joué les sherlock holmes de ma propre infortune en suivant la voiture de la pute, croisée près du Chinese Theatre. Il faisait très beau à L.A et j’aimais follement George.

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Voilà 5 jours qu’il n’est plus là. Pas même foutu d’inventer un tournage, une promo ou une prépa dans un ranch quelconque. La Buick cabriolet de la pute s’arrête sur les hauteurs de bel air, devant une baraque prétentieuse aux façades roses et blanches. Je me plante dans un coin. Je sors discrètement de ma caisse. J’hésite sur tout. Ma vie tremble déjà. Le portail est entrouvert. Puis un passage vers le jardin. La piscine. De la musique. Une baie vitrée. C’est ouvert. Pourquoi tout est ouvert ? En avançant d’un pas coupable, je regrette presque l’absence d’une horde de vigiles, d’une alarme, de tout ce qui pourrait m’empêcher d’avoir accès à la fin tragique de mes rêves. Mes larmes aux yeux sont déjà prêtes, ma morve au coin du nez, la boule dans ma gorge et les cris dans mon ventre : tous les acteurs de mon chagrin sortent du maquillage. Début du tournage. J’entre dans le salon de cette villa décorée sommairement, dédiée au plaisir, à la beuverie. Très vite je reçois mon coup de poignard : une photo de George sur l’étagère, à droite, une seconde accrochée au mur, au dessus du canapé. Et une troisième : je saigne. Ce sont des photos de lui au milieu de sa bande, ses bandes, ses bandes d’inconnus, des photos de lui qui se marre comme jamais, comme jamais avec moi. De lui dans la piscine, sur un bateau, de lui qui fume un gros cigare. Depuis quand fume-t-il ? Depuis quand porte-t-il ce T-Shirt grotesque ? Depuis quand fréquente-t-ils tous ces bellâtres auto-bronzés ? J’ai suivi la musique, moins vite que la musique, jusqu’à cette porte égale à toute les portes au monde, à ce détail près que celle-ci débouchait sur le cauchemar de toutes les femmes normales : George Clooney est allongé sur un lit défait, sa tête est renversée, un jeune homme le pénètre, le soleil me donne tous les détails de la séquence-monstre, la pute se marre devant le crime, la pute est un jeune comédien dont tout le monde se balance à part George et les parents de la pute, la pute se déboutonne, personne ne me voit, la pute sort sa grosse bite et se tripote sur mon mari qui attrape la bite de la pute et l’avale comme un cigare qu’il ne fume pas. Je sors le revolver et je tire dans le tas. J’ai flingué ce tas de pédales, et que personne ne vienne m’expliquer à moi, en cet instant maudit, qu’on ne dit pas « un tas de pédale », qu’on ne dit pas « une femme normale », à la rigueur on m’expliquera tout ça dans 7 ou 8 ans, quand j’aurais purgé mon chagrin à la prison de Santa Monica. On m’expliquera que c’est la même rengaine depuis l’âge d’or hollywoodien, que le pauvre Rock Hudson a dû cacher ses préférences jusqu’à la maladie du siècle, que Cary Grant a perdu l’homme de sa vie à force de mensonges forcés par le système, que Clark Gable s’ennuyait à crever dans les bras de Carole Lombard, et que tous ces sublimes étalons furent déchirer en deux, privés du bien le plus précieux: leur vérité.

Ma vérité à moi, c’est qu’une vieille morue des studios est venue m’arracher à mon rêve pour m’en vendre un plus gros et que ce rêve n’a jamais eu qu’une seule idée en tête, quand je rivalisais d’ingéniosité pour lui arracher une érection pénible, c’est d’aller se faire labourer le fion dans son autre maison.

Au moment du carnage, le flingue dans les mains, je me souviens avoir tirer un coup supplémentaire, un coup « facultatif » dans le derrière de mon mari.

J’espère que cette fois-ci, avant d’expirer, George aura pris son pied.

Grâce à moi.

Pour une fois.

6 commentaires:

  1. "Nicolas m'a tuer..."

    Dommage qu'en plus de Naomi, Clooney (qui donc vous a si bien renseigné sur la face cachée de "what else"?) et Biolay, il vous faille aussi assassiner la grammaire...
    Je vous concède que le talent de votre plume rachète bien des accords de participe passé.
    J'y reviendrai ! (à votre blog délicieusement assassin).

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  2. Faudrait vous payer un relecteur mon petit vieux (les fautes d'accord tout le monde en fait mais "homis" au lieu de "omis" quand même ça craint). Sinon George avait un cochon, pas un chien. Sinon c'est pas mal le texte. Bonne continuation.

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  3. PS : Pour plus de crédibilité changez "Martin" en "Marty". Eh oui dans le milieu quand on fréquente Scorcese on l'appelle "Marty".

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  4. Finalement point besoin de relecteurs : les commentateurs bloguesques sont là pour ça ;)

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  5. Et "Omar m'a tuer" apparemment ça ne dit rien à personne?

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