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lundi 18 octobre 2010

Comment j'ai tué... Benjamin Biolay (L'officiel de la mode)


Chaque mois, l’écrivain Nicolas Bedos dresse un portrait très subjectif d’une personnalité en s’inventant une passion fatale avec elle. Cette semaine, il s’imagine en amoureuse transie du talentueux chanteur.


Pourtant j’ai attendu.

Dans les cafés, au restaurant, J’ai attendu. Sur le quai de la gare de l’Est, devant un taxi place Pereire, sur le seuil de l’appartement de maman, les poches pleines de honte, j’ai quand même attendu. Benjamin, mon amour : combien de fois t’ai-je attendu? Et moi qui, me voulant plus sage et plus mature que tes précédentes pleureuses- râleuses- ultimateuses, te répondais toujours : « Ce n’est pas grave, Ne te justifie pas, ne t’excuse surtout pas, Benjamin, nous sommes grands, je ne serais pas une maîtresse à reproches, mais plutôt celle des grands débats joue contre joue, pieds mêlés, des rires volés à ton chagrin métaphysiologique, je serais celle qui se contente, celle qui te fait du bien ».

Benjamin, mon benjamin, nous nous sommes rencontrés dans un studio tabagique après le bug de l’an 2000. Tu étais encore loin du triomphe de « la Superbe », mais déjà porté par la rumeur flatteuse d’un brillant compositeur pour dames, sur le mode gainsbourgien. Et moi, Virginie Montenay, violoniste sous-employée, et chanteuse au chômage, je posais quelques cordes sur l’album d’un copain. Dés que tes yeux désespérés se sont posés sur moi, aussitôt contredit par un sourire de gosse dont tu as le secret, j’ai su que le soir -même nous ne disputerions pas une partie de scrabble. Tu étais si timide pendant le repas que l’audace physique dont tu as fait preuve ensuite m’a cueilli par surprise. Méfions nous des mous ! Ils se réservent pour la nuit. Mes trois Orgasmes d’affilée ne semblant pas te suffirent, tu m’as terminé à la langue, avec une délicatesse de mouvements qui- sur les 5 millimètres de mon clitoris- méritait la palme.

La vague. Je me rappelle de toi comme d’une vague, mon chéri : L’ennui avant le jaillissement, le silence avant la symphonie, puis le silence qui reprend tout, qui m’abandonne, ivre de joie, sur une plage de déceptions.

Je me rappelle ton premier cri, la première fusée de détresse, jamais avant minuit. Voilà 3 semaines que je n’ai pas de nouvelles, que je regarde l’écran de mon portable puis celui de ma boite mail, que je vendrais ma mère et mes meilleures copines pour un message de toi, quelques bribes de poésie- fussent-elles comme souvent paresseuses, jamais précises, jamais porteuses d’avenir. Cette nuit-là, je dépense avec un connard tout l’amour que je te voue. Ton texto indique « Mon ange, il faut que tu me sauves, je suis en train de crever, viens chez moi, si tu savais comme je t’aime ». Je laisse le connard dans sa bière et je courre dans Paris. J’avais l’adresse en tête (depuis ta disparition, j’étais passée 10 fois- en douce et en larmes- devant ton immeuble, j’apercevais la fenêtre de ta chambre, celle de nos grasses et tendres matinées). Je fais le code, le cœur battant, et je grimpe les escaliers, je m’interroge sur les circonstances de la mort que je vais t’épargner : Je sais que tu n’arrives plus à écrire, je sais aussi que ça va revenir, et qu’à chaque album tu oublies que ça va s’arranger, je me dis que tu as du forcer sur les antalgiques, le Lexomil, peut-être le stilnox (celui qui nous faisait drôlement délirer sans jamais altérer le désir). Soudain- parvenant sur le palier du 2 ème étage- je redoute que tu te sois dessiner quelques décorations sur la peau douce de tes poignés, mais quoique tu ais fait je suis dores et déjà fière d’être l’ « appelée au secours », celle qui au seuil du gouffre retiens ton attention. J’arrive devant ta porte, j’y suis presque, je vais te soulever comme un enfant, et te poser sur le plus douillet des lits d’hôpital, celui sur lequel- quoiqu’en diront les blouses blanches- nous ferons l’amour, comme au premier jour.

Juste avant de sonner, j’entends le bruit d’un ascenseur : une jolie blonde en sort, déjà elle me déteste, déjà nous savons l’une et l’autre ce qui nous amène là. Elle a sur moi l’avantage de posséder un double des clés, donc un passé plus consistant entre tes bras, je la suis comme l’occasionnelle- à la cour- suivant la favorite. Pas un mot entre elle et moi, juste un silence de haine mue par cette jalousie que j’ai toujours méprisé chez les « filles ». Je suis une « fille », cette nuit, à cause de toi. Lorsque nous arrivons dans ta chambre, tu pleurniches sous une couette, ivre de vin et d’herbe, ta tignasse flottant sur les genoux de ton ex-femme. Il y en a, des infirmières ! Elle nous fusille d’un regard que je n’oublierais jamais. « Qu’est-ce qu’elle foutent là ? » te demande-t-elle. Mais tu esquives avec une larme.

La favorite, s’inclinant devant l’ancienne épouse, murmure « pardon, on va vous laisser » et moi je ne murmure même pas, je ne suis rien, rien qu’un texto sans doute groupé. Au cas où les 2 premières seraient en voyage, tu as coché mon nom, en prime, du bout de l’index. Elle reprend l’ascenseur, je reprends mes escaliers.

3 semaines plus tard, tu me donne rendez-vous. A nouveau du retard, à nouveau des pardons. Tu es beau comme un Dieu, comme ivre de sobriété, remis en scelle par cette énième convalescence. Tu me dis, C’est fini, le Whisky, les autres, je ne pense plus qu’à toi, j’ai réglé mes comptes, j’ai payé l’addition, et tu t’exprimes comme une chanson. Le lendemain matin, on est parti en Corse, dans un hôtel moyen et ambiance lunatique, mais la vue sur mer et tes sourires de gosses me permettaient d’y croire. Près de toi, sur une plage que l’hiver nettoyait, j’ai charrié par SMS toutes les âmes charitables qui m’avaient dit « N’y retourne jamais, Virginie, c’est dans sa nature, toujours il se perdra et te perdra avec lui, n’oublie pas que c’est une vague, c’est toi-même qui l’a dit ». Là-bas, tu lis beaucoup, ton album va sortir, tu te prépares à affronter les foudres de la promotion, les critiques, le trac télé, le direct radio, les plumes jalouses et les courbettes. Je te fais rire de toutes mes forces, je m’épuise à te donner de l’énergie, je vais jusqu’à simuler une sérénité nécessaire à ta concentration. Je coupe tes longs cheveux au bord de la piscine, je vérifie tes apports caloriques, je supprime de ton assiette le moindre féculent, je ressemble à ces femmes d’avant, celles contre qui je me suis constituée, et je me dis que c’est sans doute ce paradoxe qui fait désormais mon charme. Moi qui toujours regarde de haut la plupart des hommes, c’est avec délectation que je me mets à ton service. Parce que je t’aime comme je respire.

De retour à Paris, cette la farandole des interview, la ronde des Live. Le soir de l’enregistrement de Taratata, où tu partages le micro avec une star de folk anglaise, tu me fais à nouveau attendre. Nous avions rendez-vous sur une terrasse de Saint Germain, ma plus vieille copine (celle qui te maudissait) est là, prête à changer d’avis. Je lui dis, tu vas voir, mon nouveau Benjamin. Elle ne le saura jamais. Je t’ai retrouvé 5 heures plus tard, par hasard, dans un taudis branché à 2 pas du café de Flore. Tu postillonnais ton ivresse, au bar, dans l’oreille complaisante d’une sublime asiatique. Il y avait près de toi un auteur de théâtre à moitié à la mode, coureur de fond de petites culottes, figure locale des promesses non tenues et des amours sans sur-lendemain. Il voulait t’épater, tu refusais de le décevoir. Et les pouffes qui tournent autour, les verres qui se gobent d’un trait de cocaïne. Je suis dans l’obscurité de ton regard, à quelques mètres mais déjà renvoyée au pays du passif, dans le charter des « déjà fait ». Je vous ai observé, toi et l’Harold Pinter du pauvre, je vous ai bu pendant une plombe, et je vous ai vomi.

Dans un coin, follement seule, je me suis repassé le film de nos vacances diététiques. Ces heures à renier tes années de débauches, ces heures à me promettre la lune d’un petit appartement dans le Sud, où nous irions au bout de Pablo Neruda et la recherche du temps perdu.

Tout ça pour ça. Je le savais un peu, parfois beaucoup, et je me disais « peu importe, le bonheur au présent avec lui vaut mieux que l’ennui pour toujours avec un autre », mais cette nuit-là, dans ce bouge à putes, j’ai pleuré sans larme.

Puis il y a eu le pompon, cet instant presque comique où tu es passé devant moi en feignant ne pas me reconnaître. Là, je t’ai frappé au visage, tu m’as pris par le bras, nous sommes allés dehors, là où toutes les putes se redonnent des couleurs à coup de cigarettes. Et devant tout le monde, tu es partie dans un monologue éthylique, insultant, misérable : « Putain, tu comprends pas que j’ai besoin de ceci cela pour faire des trucs que toi tu ne soupçonnes même pas, tu comprends pas que les machins qu’on me demande, ça me pompe le bidule à un point dingue » Tu grimaçais d’ivrognerie, jouant les méchants que tu ne sais vraiment pas jouer.

Le lendemain matin, tes appels obsessionnels ont fini par me sortir du chagrin que je cuvais, « Viens tout de suite, juré cette fois c’est la fin, emmène moi très loin, je n’étais pas moi-même cette nuit, tu es la mère de mes futurs enfants, je viens de faire une grosse bêtise ». A nouveau le taxi, à nouveau l’angoisse mêlée à l’enthousiasme. J’en étais réduite à remercier le ciel de nous réunir si vite dans une de tes convalescences. A trois rues de chez toi, j’étais au bord de réserver l’hôtel quand un nouveau texto m’a plaqué contre le bitume de la réalité : « Fausse alerte, mon cœur, je vais mieux, je dois filer à la télé, pas le choix, quelle bande de cons, à tout à l’heure, besos ». J’ai dit au taxi, un arabe particulièrement joyeux, qu’il pouvait faire demi-tour. Le soir j’ai regardé l’émission en question, hallucinée par ta vigueur, fliquant dans tes yeux un reste de mal-être, en vain : Connard, tu allais bien !

Le soir, j’ai attendu, tout comme le lendemain et la semaine suivante. Pendant 3 mois, j’ai attendu. Je t’ai vu dans le journal avec une nouvelle amoureuse. Puis dans la rue avec une autre. Elle semblait si heureuse. Je vous ai recroisé un mois plus tard : elle avait pris 5 ans et perdu 10 kilos.

Me hissant sur le radeau de ma vie sans toi, je suis devenue très ferme : les hommes que je rencontre doivent me fournir des preuves, et je passe sans doute à côté de celui- magnifique- qui pourrait évoluer. Mais je n’ai plus la force de redonner la moindre chance. Il me faut du tout cuit, du tout de suite. Je vérifie à la loupe leur CV amoureux. Je suis la DRH de mon propre corps, pas commode en affaire. Je n’aime encore que toi, mais je me préfère.

Ton nouvel album, sorti le mois dernier, est littéralement superbe. Il est saturé d’excuses, tu y racontes nos vacances corses, tes remords, tu es très doué pour dire que tu ne l’es pas, tu te traites de grosse merde au carrefour de chaque vers. Je suis convaincu que tu les a écris pour moi, comme je suis convaincue qu’ils s’adressent aussi à Chloé, Laura, Vanessa et tant d’autres. Nous sommes sans doute une bonne dizaine à chialer dans nos salons, à traquer les allusions en regrettant les mauvais jours.

Cette nuit, William – le nouveau dans mon lit- me désespérait à force de n’être que lui. Ses yeux, sa bouche, sa façon de baiser, ses silences, rien ne va, rien ne m’éloigne de toi. Au contraire.

Vers 5 heures tu as appelé, après 1 an d’absence : « Virginie mon amour, je suis prêt, viens me sauver, c’est une très longue histoire, où es tu, je viens d’avaler une boite de Xanax tellement je crains ta réaction, tellement je regrette le mal que je t’ai fait, je t’attends au 5 Rue Chapon (j’ai déménagé) Code : A 23 52, troisième gauche ».

J’ai enfilé le manteau de William, sans même me vêtir en dessous. Cette fois le taxi est chinois, et moins musical. Je n’ai pas à sonner, ta porte est ouverte. Lou Reed en fond sonore, un beau salon minimalo-bobo, la photo d’une autre au-dessus du canapé, des guitares en file indienne.

Tu es presque mort, sous tes draps tachés de sang. Tu as fait une entaille de puceau sur ton avant-bras gauche, un suicide de cours d’école. Même le couteau de cuisine se moque de toi, dans ta main droite. Tu entre ouvres les yeux.

Voilà, mon amour, j’ai attrapé l’arme blanche, et j’ai fini le travail. Un coup dans le cœur, façon Ara-Kiri. Pas d’empreinte. On pourra dire, « Il s’en voulait, tiraillé qu’il était entre son romantisme et son plaisir de la conquête, incapable d’honorer ses propres rêves d’amour fou et définitif»

On dira aussi, il buvait trop. Ça fera une chanson. D’amour ? J’en doute.

Une chose est sûre : Je ne t’attendrais plus nulle part.

66 commentaires:

  1. Après la lecture de "Comment j'ai tué Benjamin Biolay", je ne serai plus jamais la même devant les fleurs que je déposerai sur les tombes des gesn que j'aime !!! Mes prières auront toutes un relent de café turc : une fois bu, on peut s'amuser à lire son avenir au fond de la tasse, mais surtout, putain merde, fait chier, faut se relaver les dents, cette saloperie de marc de café qui reste coincé entre mes deux dents du bonheur, ça fait tache... C'est pire que la nicotine, du coup je me remettrai bien à fumer des cigarettes kosovardes passées en contrebande et qui te donnent l'impression d'avoir voyagé dans les soutes jusqu'au pays quand on les fume...
    Et puis la violoniste sous-employée et chanteuse au chômage, ça me donne envie d'aller la voir, de lui arracher son violon et de lui casser sur la tête ! Merde, elle a pas compris que les hommes sont tous des chiens, et qu'à tous les "je t'aime" ils répondent "moi non plus"!
    En tout cas, Nicolas, moi aussi je te déteste et je t'assasine, je t'enterre comme B.B. A cause de toi j'écoute moins de musique et je passe trop de temps à te lire ! Mes profs vont me tuer aussi et m'enterrer ! T'es comme tous ceux qui réussissent en ayant l'air d'avoir rien fait : tu travailles beaucoup, et toi, j'en suis sûre, tu as un vrai talent... jadore...
    Je ne suis pas violoniste, je m'appelle Lucie.

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    1. cet article est plus que naze , aprés ( ou avant ou pendant) qu'il ose esperer rivaliser avec Dieudonné , il ose se prendre pour l'ombre de Nabe , quelle tristesse cet homme , normal qu'il ne vive des semaines de merde ...s'il les additionne au final ça fera une vraie pauvre vie de merde ; faut vraiment qu'il se trouve une vraie activité en oubliant de vouloir être aimé en tant qu'artiste .

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    2. Comment j'ai tué... Benjamin Biolay ... faut vraiment passer des semaines de merde pour occuper son esprit vif et incisif à de telles fadaises ... en fait , oublie aussi l'ecriture , pense juste à vivre sans chercher la reconnaissance tant que tu ne te sera pas trouvé un minimum ( sincèrement ) fais le au moins pour les autres , pour ne pas devenir un dramatique auteur ( et terminer comme Decaunes : du vent tiede agreable à l'ouest d'un debut d'ouragan artistique )

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  2. Je pense assurément que vous êtes un auteur actuel bourré de talon, à l’univers artistico-commercial destiné a un lectorat adulescent a coté de ses pompes, J’ADORE ! Votre style littéraire et personnalité sont très bien trouvés, ca marche bien et ca marchera encore pour un moment !
    J’aime vous lire, vous écoutais parlé, mais la je dois dire que je suis dépité.
    Comme l’a si bien résumé l’anonyme numéro 2 c’est naze.
    Le choix de Benjamin Biolay est certes très judicieux dans le rôle de l’artiste écorché vif et équarrisseur de cœur, sympa. Mais le déroulement et les détaille beaucoup trop usité.
    Mais ou est passé la tatoueuse d’Angélina !!!!!!!!!!
    On a tous eux à faire à ce mec qui ruine tous ce qu’il touche, sous prétexte d’être déjà foutu !
    On ne peut rien faire pour lui, il a le mal de vivre en lui, il vat mal et personne ne sait pourquoi, «c’est juste comme ca ! » Mais au fait, c’est plutôt juste parce que c’est un connard qui n’arrive pas à s’éprendre, qu’il n’a pas trouvé la meuf un peu plus barré que lui qui réussira à le battre à ses propres jeux.
    Et la connasse qui accoure au premier coup de fil-texto- sms-mss, même après avoir subit tout un tat de connasseries et d’enculeries en tous genres , CLASSIQUE !
    A vrai dire ce n’est pas naze, c’est classique et pour moi c’est pire !

    En attendant des jours meilleurs je reste fidèle à votre cahier

    Fifi

    ps: je fais parti de votre Blog

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    1. cet article est plus que naze , aprés ( ou avant ou pendant) qu'il ose esperer rivaliser avec Dieudonné , il ose se prendre pour l'ombre de Nabe , quelle tristesse cet homme , normal qu'il ne vive que des semaines de merde ...s'il les additionne au final ça fera une vraie pauvre vie de merde ; faut vraiment qu'il se trouve une vraie activité en oubliant de vouloir être aimé en tant qu'artiste .

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  3. Pour la énième fois, merci de faire aussi bien que Desproges, sans faire du Desproges (contrairement à d'autres qui le font, et mal)

    Juste un bémol - un gros, un de ceux qui font mal: le verbe "hurler" ne peut exister que lorsqu'il est aspiré.

    En visionnant la semaine mythomane(2)sur youtube à 3min06, j'ai entendu : "je rêve de ce jour où Marine Lepen éclatera en sanglots en Nurlant...."

    le verbe "nurler" n'existe pas, pas plus que le verbe "zurler".

    Vous tombez tous dans le piège bordel de bordel.

    En revanche, les H de Horodateur, Hypoténuse, Hébreu, Héliogravure sont muets.

    C'est moins facile à placer.

    J'te kiffe.

    Hortense

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    1. cet article est plus que naze , aprés ( ou avant ou pendant) qu'il ose esperer rivaliser avec Dieudonné , il ose se prendre pour l'ombre de Nabe , quelle tristesse cet homme , normal qu'il ne vive que des semaines de merde ...s'il les additionne au final ça fera une vraie pauvre vie de merde ; faut vraiment qu'il se trouve une vraie activité en oubliant de vouloir être aimé en tant qu'artiste .

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  4. moi j'aime et je le dis ....
    remplace Benjamin, par Marc, Victor, Guillaume, Paul, Antoine, Vincent ... et tu as résumé la capacité auto destructrice des mecs d'aujourd'hui et du peu d'amour propre des petites amoureuse d'hier et de demain...

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  5. Je me délecte de ces comparaisons rebondies, de ces poignards souriants pénétrant au creux des reins des intouchables de ce monde.
    La banalité d'un vocabulaire que l'on délaisse de trop me rappelle le satyrisme de Gainsbourg..
    Restons légers et trouvons notre place dans cette société soucieuse de nous mouler à sa guise..

    L'amour des mots se partage, alors je pose sur le net mes pensées, mes angoisses et ce qui me fait bander..oups!

    Au plaisir de vous croiser au détour de mon blog..

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    1. c'est juste de la merde narcissique qui fanne au contact de l'art vrai et necessaire , c'est du Bruel en barre ( ou plutot en lettre d'âne )

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  6. Lady d'Abranville7 décembre 2010 à 10:34

    Les hommes se protègent de tout, parce qu'ils ont peur de souffrir et de mourir. Ou a contrario, ils bravent la souffrance et la mort dans un espoir vain de les maîtriser. Quand tu prends conscience que ce n'est pas si grave et que tu as une vie à vivre, alors tu as grandi. Bravo pour le style...

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    1. pas de fond , juste une forme trop mastusbatrice pour réveler quoique ce soit d'utile .

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  7. encore mieux sans les coquilles d'orthographe et de conjugaison (1ère personne du singulier, au futur: pas d's)
    Ouais ouais ouais.
    J'te kiffe toujours autant.

    Hortense

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  8. Oui, bien sur, c'est plutôt bon.
    Déçue, malgré tout, de ne plus trouver que vos chroniques sur ce blog. J'aimais vous lire parler de Paris, en fumant.
    Bien à vous.

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  9. Ouh les fautes! Tu peux te relire parfois?

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    1. il ne peut pas , c'est trop un esprit incisif .

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  10. Je ne vais pas etre sympa non plus: vous etes desormais si populaire... vous devriez vous faire relire pour corriger les fautes...
    Mais je viens de passer 2 heures a regarder vos semaines mythomanes sur youtube et je suis encore morte de rire!

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    1. et pourtant c'est de la sous-merde ... du même acabi que ce genre d'âneries ecrites sans scrupules , ni sentiment d'obligation d'appartenance intelligente au vrai monde de l'art .

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  11. Tu évites de donner ton adresse à 6 numéros près, des fois ^^ ?

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    1. Nicolas : le justin bieber de la litterature

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  12. Pas de discours grandiloquent pour ma part car je découvre seulement ce soir ton travail par le biais de FOG et de son émission tardive au travers de ta chronique qui excelle dans l'art d'en foutre plein la gueule à ceux qui t'ulcèrent dans la description fantasque de ta semaine mythomane et je me laisse un peu de temps pour déprécier ton effort.
    Je me permets de te tutoyer car à trois ans d'écart je ne pense pas devoir me complaire en détours et autre tournure car si j'avais la malchance de vivre dans la capitale et qu'au hasard d'un café je te trouve en face de moi, j'aurais du mal à utiliser ce "vous" qui à force d'être usité pour ménager les égaux des grands de ce monde à perdu de sa superbe.
    Donc j'aime et pour l'instant j'adore. Je ne serais certainement ni le premier à te le dire étant donné la multitude de commentaires enthousiasmé des pucelles effarouchées qui semble peupler ton présent blog, mais je tenais à te le faire savoir car peu d'humoriste et d'auteurs trouve grâce à mes yeux.
    Je suis un féru d'humour en général et de chroniques en particulier. Je ne citerais pas mes références et t'inviterais plutôt à venir faire un tour sur mon propre blog pour les découvrir toi-même.
    En bon bobo du sud je déteste la facilité et je t'épargnerais donc les sempiternelles ressemblances que l'on doit de ressortir à longueur de temps avec une certaine personne qui porte le même patronyme que toi et qui a bercé mon enfance de ces coups de boutoir à la bienséance.
    Et pour faire exactement le contraire de ce que j'écris je le fais quand même.
    Donc un grand bravo et merci pour ton travail que je ne connais pas encore mais que je m'apprête à découvrir.
    Et honnêtement, je ne pense pas être déçu.

    Cordialement.
    Chronicoeur Haineux.
    http://lahaineaveuglenestpassourde.blogspot.com/

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  13. Je n'ai pas votre plume (non je ne tutoie pas les gens que je connais pas), pas votre audace ni votre verbe acerbe. Je me contenterai donc d'un commentaire bref. Découvert lors de la présentation de "promenade de santé" qui semblait prometteur (mais que je ne verrai sans doute jamais...puisque vivant en Belgique!), j'ai eu le plaisir de vous entendre (et de vous voir) en télé. J'attends avec impatience votre semaine mythomane et je ne sais si de celle-ci je préfère le fond ou la forme. Gardez votre impertinence et votre sens inouï des mots, surtout!
    Si mon style laisse penser à une personne d'un autre âge, vous m'en voyez heureuse...Appartenant plutôt à cette tranche d'âge que vous nommez les pucelles effarouchées, j'ai préféré me "camoufler"!
    Irrespectueusement,
    Arielle

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  14. cela aurait donné quoi si tu avait genre être, un objet de biolet? le bidet, même un chat, je n'ose le dire, je suis déjà exploser de rire !!!

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  15. Serge ULESKI... à propos de...

    Nicolas Bedos : une tempête iconoclaste dans un dé à coudre

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  16. A la faveur de ce "scandale" imbécile, je découvre votre écriture en même temps que vos brillantes interventions télévisées... comme quoi le scandale n'apporte pas que de la merde.
    En l'occurrence, ici...elle vous apporte un nouvel admirateur, sur de ne pas être le seul !

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  17. pas dégeulasse, belle mort, puis tu t'en remettras

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  18. Un prince du zeugma qui écrit 'Orgasmes' au pluriel et avec majuscule... Sublime.

    Amoureusement votre,

    Lunette Oedipe-Burjit

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  19. Brillant et torturé.

    Parfait !

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  20. à lire ce blog... A quand un roman pour ressasser les émotions de nos amours mortes au bord d'une piscine, les doigts de pieds en éventail?
    Vivement!

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  21. salut nicolas

    tes commentaires sur france 2 sont souvent criants de vérité en dépit du caractère mythomane dont tu les affubles

    fais attention à toi ... et bienvenu dans le monde réel

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  22. Rho...que de mots de plus de deux syllabes pour montrer votre talent...ridicule!
    Vous démontez votre race!

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  23. C'est dingue le nombre de personnes qui se sentent obligés de bien commenter genre j'ai un talent d'écrivain caché et reprendre les fautes des autres...Votre blog ressemble à une sorte de casting de nouveaux vous...ils veulent tous vous montrer comme ils écrivent bien!
    Rien a comprendre...vive la personnification!
    Nicolas restez tel que vous êtes!Torturé pour certains, provocateurs pour d'autres...on s'en tape complet!Continuez a nous faire rire!

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  24. Je n'ai aucun talent d'écrivain et je ne crois pas être particulièrement psychorigide... mais ces fautes d'orthographe et de grammaire arrêtent ma lecture. Se relire n'est pas une marque de faiblesse !

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  25. cool! encore un bon blog que je viens de découvrir.. à cause de toi je vais être encore moins productif pour mon entreprise (dont je suis le patron :) Nicolas Bedos: instigateur de la décroissance.. Yeees!

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  26. Alors Nicolas ? 6 mois déjà que je t'ai demandé en ami sur Facebook! Et je vois jour après jour que tu n'acceptes que des meufs! Je suis un vrai fan de la 1ère heure bordel, un peu de respect. Tu nourris ta réputation sulfureuse j'ai l'impression...

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  27. mon amour tu me manques ça fait un bout temps qu'tu planque

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  28. très belle plume comme souvent :)

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  29. Pas de blabla, juste: j'adoreee, désormais "fan de NB"

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  30. Je découvre ton votre blog, c'est cool, moi qui déprime en ce moment, cela fera au moins un moment sympa. C'est très chouette d'avoir été en France pendant deux semaines et vous t'avoir aperçu plusieurs fois à la télé. Maintenant, me voilà repartie à Londres, où je suis sûre, je ne risque pas de tomber sur vous, à moins que vous ne passiez sur TV5?

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  31. Bon, désolée, entre les 'ton' et les 'votre', ça a cafouillé, never mind!

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  32. Test again cause coupure réseau, je voudrais vérifer la modération des messages avant de t'écrire et de me (re)présenter.

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  33. " Tu as 11 ans, moi, 16 " (septembre 91, île Saint-Louis)

    Bonjour Nicolas,

    J'espère que tu passes de temps en temps par là. Je vois que la modération est désactivée, je m'autorise ceci dit à commenter non pas tes textes, car j'en suis jalouse, mais le passé commun, à t'entraîner dans ma régression de fin de période de transition, à finir de dépoussiérer l'adolescence avant de poursuivre ma route. Nous sommes en septembre 91. Tu as 11 ans, moi, 16, et il est possible que tu ne te souviennes pas de moi, ou alors de ma copine homonyme. J'ai de mon côté seulement 2 réminiscences précises te concernant, pour un paquet d'heures où nous nous sommes côtoyés.

    Nous passons nos samedi (ou mercredi après-midi) sur les bancs de la " prestigieuse " école (j'utilise volontairement une étiquette ronflante pour éviter d'employer le nom) dont les locaux principaux sont basés à Paris 19è. J'y resterai 3 ans, et toi ? Deux ou plus ? Premier cours, liste d'appel, puis " pause-cigarette ". Une rousse aux boucles flamboyantes (que j'appréciais beaucoup, d'ailleurs, les boucles et elle, j'en ai oublié son prénom) te demande, très naturellement, pour briser le silence pesant dans le groupe : " Tu es de la famille de... ?" --" Le fils ! ". Tu te protèges, et je dois être la seule à ne pas comprendre qui tu es. Je suis quant à moi la fille d'un correcteur de presse et d'une correctrice de presse, une névrose telle que j'ai moi aussi été formée à la correction, et je vis actuellement un grand moment de solitude à cause de la ponctuation des dialogues. Tu te protèges, et moi je n'ai aucune raison de parler à un môme en perturbation hormonale. Je ne suis pas Anne-Sophie M., une brune chipie qui a essayé de chaparder ton carnet de liaison pour savoir dans quel collège tu étais inscrit ! Je ne suis pas non plus Angélique, une brune corse exceptionnellement sympa que tu as laissé rentrer dans ton cercle : qu'est-elle devenue ?

    Alors je reconnais bien la même carapace 20 ans après, et je suis contente de pouvoir mettre du contenu en ta personne aujourd'hui, même si tu as changé de sexe depuis la puberté. Et je t'aime bien, parce que tu es libre, cinglée et courageuse, parce que tu es la flambeuse que je ne serai jamais, dont je voudrais tant revoir le regard sublime, et zut... Je suis en train de devenir lesbienne. J'aime écrire de plus en plus, parler de moi et des autres, dans un registre différent du tien. Tu peux aller faire un tour sur mon blog et m'envoyer un petit mail si tu as le temps (" insulte ou déclaration d'amour ", comme je l'ai indiqué dans mon profil vide, mais un discours neutre est aussi possible), je manque de lecteurs comme toi. Et si tu as une parcelle de souvenir de la chieuse que j'étais, n'hésite pas à me le dire !

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  34. Marrant cette envie de tuer tout le monde !

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  35. "Mes trois Orgasmes d’affilée ne semblant pas te suffirent, tu m’as terminé à la langue..."

    Twitter me dit que Bernard Pivot est mort. C'est bon, vous avez réussi, maintenant vous pouvez de nouveau écrire normalement.

    A part ça, je sais pas qui est Benjamin Biolay. Je sais, on s'en branle, mais je suis tellement fier de pas avoir la télé que j'avais envie de le dire à tout le monde.

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    1. Malgré une inclinaison naturelle me poussant à vous accorder toute ma sympathie ,eu égard à la justesse et à la concision de votre commentaire ,je ne peux faire taire cette petite voix inopportune qui m'agace et ne me laissera de répit que lorsque je vous aurai posé la question suivante :
      Où est la fierté de ne pas avoir de télévision lorsque l'on s'englue dans le pitoyable et vaseux microcosme de Twitter ?

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  36. Pascal le Magnifique8 novembre 2011 à 18:41

    C'est vrai ça, que de fautes...! Mais, au delà, je me demande si ce texte a un intérêt et une quelconque utilité.... Ecrire, c'est bien, mais écrire quelque chose, c'est nettement mieux....

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  37. Bonsoir Nico,
    je viens juste de découvrir que le père Guy avait un fils...je suis tombé dessus (toi) par hasard suite à la visite d'un ami à qui je voulais montré via you tube un squetch du père (guy) celui où il explique à sa compagne pourquoi il l'a quitte;("non odile, je ne te quitte pas parce que ses pieds sont plus grand que les tiens.(...)etc...je l'aime et, lui aussi il m'aime!.)ou encore ("paulette c'est ma femme...je lui ai offert des fleurs...Paulette n'aime pas les fleurs(...)et moi je n'aime pas ma femme...soyons logiiques..")Bref tout cela pour dire que ne trouvant pas le père (guy)je suis tombé sur le fils (toi) Nicolas en tombant sur les enregistrement de la semaine mythomane...Le physique, la voix, les gestes, les mots presque identique au géniteur avec une heureuse surprise ( pour moi qui suis également un fils de...qui ai eu dans mes bras beaucoup de fille de...)que tu sois en passe de dépasser le modèle par l'écriture et la mise en scène.où comment tuer le père en surjouant l'imitation désincarné de celui-ci à la télé et en utilisant une syntaxe parfaite et une grande sensibilité qui t'ai personnel à l'écrit.L'ensemble formant un exercice de style qui fait que l'un(l'auteur) ne peu (pour le moment du moins)exister sans l'autre (l'imitateur)l'ensemble me faisant penser à une sorte d'autoanalyse...Compliments et bonne chance sur le chemin de la mise en scène,du théâtre et du 7éme art. Si je peux me permettre de te donner un conseil pour réussir sur ce chemin sans te brûler au feu oedipien: il serait temps de commencer une analyse...Vincent

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    1. De grâce monsieur Portier ,ne tentez pas de surpasser l'auteur de ce blog dans la cruauté systématique et inconsciente avec laquelle vous mettez à mort la forme écrite de notre si beau langage ,d'autres s'en chargent quotidiennement ,à la cheville desquels vous auriez bien de la peine à vous hisser...Quoique "grande sensibilité qui t'ai personnel " soit en la matière un chef d'oeuvre méritant sa place dans toute anthologie un tant soi peu documentée...

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  38. Eh, Vincent Portier, ta gueule. Ou est l'interet de venir dire a quelqu'un que le travail qu'il fait ressemble a celui de son pere ("les mots presques identiques", t'es con ?) ou encore que tu decouvres son existence 31 ans apres.. ? Je ne comprends pas...
    Moi j'ai decouvert guy grace a Nicolas, et non l'inverse.

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  39. Assez original. Même s'il y avait moyen de faire mieux...

    Mais trouver Biolay séduisant ne peut être que fictionnel.

    Comme j'aurais aimé que "l'héroïne" ne porta pas mon prénom.

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  40. Comment j’ai tué Nicolas Bedos.

    Pourtant j’ai attendu.

    Que tu te souviennes de cette nuit passée ensemble. Et de l’autre. De tous ces doux mots que tu me susurrais a l’oreille. Que tu me dises : « Je ne pars plus ! Je reste avec toi. Ne serait-ce qu’un jour. Et si tu veux encore de moi après ça, je ne repars plus. » . La réalité n’est jamais à la hauteur de la fiction. Je t’ai trouvé charmant ce soir-là. Un peu dragueur. Un peu lourd. Puis amusant. Tu m’as demandé si j’avais déjà eu vent de toi. Je t’ai répondu que non. Tu as boudé. Je t’ai trouvé craquant. Dans ma robe « de pute » à paillettes, je me suis dit encore un petit con avec son esprit de colon qui vient se la péter chez les « bougnouls ». Et, à force de compliments, tu as accaparé mon attention.

    Plus tard, nous nous sommes retrouvés devant certaines chroniques, ou j’ai découvert ton talent. Tu voulais achever ta proie. Puis nous avons eu une discussion surréaliste. Et la réalité dépassa la fiction. Tu as accepté l’impensable. Là je t’ai trouvé différent. Et puis vulgaire et saoulant. Je me suis cassée.

    Le lendemain, j’ai pensé à toi. Vaguement. Et puis le soir, je ne sais pas pourquoi, je ne pensais plus qu’à toi. Et nous nous sommes recroisés. Toi dans ton smoking et moi dans ma robe noire. Il n’y avait plus que nous. Puis nous avons dansé, j’ai ri. J’étais heureuse que tu sois là. Plus tard, tu me diras que tu reviendras. Pour moi… Et puis un froid.

    PS : J’ai hâte de connaitre la suite.

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  41. Découvrir ce texte un an après sa parution et seulement 4 jours avant Noël c'est un chouette cadeau... bon je vais lire tout ce qui m'a manqué de Nicolas Bedos... Merci pour le cadeau !
    PS : J'aime que BB soit mort...

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  42. Une petite rétrospective à la Bedos s’impose. Que retenir de la croulante 2011 aux affres consommées ? Elle n’a vraiment pas tourné rond : ça fuite de partout, ça grogne et ça s’éparpille…
    Cf. http://pamphletaire.blogspot.com/
    2011 fut vraiment une année de merde, alors imaginez ce que sera 2012.

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  43. Soudain- parvenant sur le palier du 2 ème étage- je redoute que tu te sois dessiner quelques décorations sur la peau douce de tes poignés

    dessinER?

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    1. Tant qu'à faire poign..és ?

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  44. Je ne me donne pas la peine de dissimuler ces quelques mots sous un autre anonymat que celui qu'attribue par défaut le moteur à quiconque se découvre des velléités épistolaires,ni ne cherche à employer de jolies tournures pour impressionner qui que ce soit ,vu que peu me chaut l'opinion du qui que ce soit susnommé...Mon intervention _qui se voulait brève et y a déjà échoué_ ,n'a d'autre but que d'ajouter ma voix aigrelette au choeur des aigris ,pisse-froid et autres pousse-mégots qui se soucient encore des règles surannées qui régissaient encore l'expression écrite quelques années en arrière...De grâce monsieur Bedos ,n'émoussez pas l'acuité de vos idées , ne laissez pas la vague de votre inspiration se fracasser sur l'écueil de la grammaire et de l'orthographe ,car elle y perd toute sa vigueur et ,de fulgurance d'écrivain acerbe et pétri d'ironie se métamorphose en risible tentative d'adolescent cherchant à épater les rédacteurs du journal du lycée..

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  45. @ Anonyme parasite: Mais on s'en fout de ses fautes d'ortho & co!!!! Son écriture est jubilatoire, sauriez-vous en faire autant? C'est si rare cette touche beatnik chez les écrivains français contemporains. Allez plutôt soigner votre écriture pédante, plombée au possible et boursouflée au lieu de vous en prendre à lui! Vous massacrez le style autant qu'il écorche la grammaire et l'orthographe.

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    1. Bonjour Monsieur D.I. ,

      Je vous remercie vivement du rare plaisir que m'a valu votre intervention lorsque j'ai eu l'heureuse idée de revenir flâner ici quelques mois après avoir laissé ,comme un chien laisserait sa crotte ,mon tout petit avis...

      En effet ,découvrir la prose d'un crétin qui ,n'ayant rien compris aux quelques mots qu'il vient de lire ,en insulte l'auteur et l'apostrophe vertement pour tâcher maladroitement d'expliquer qu'il partage ,à quelques détails près(l'importance de l'orthographe et de la grammaire ...) ,son avis _à savoir que l'écriture de monsieur Bedos est fort originalement plaisante _ est une suave volupté dont on ne jouit que fort rarement et qu'il faut apprécier à sa juste valeur ...

      Aussi ne puis-je me retenir de vous présenter une nouvelle fois mes plus chaleureux remerciements pour cet exquis moment de jouissance intime :)

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  46. juste 2 mots PAUVRE TACHE

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  47. zut ! je n'ai pas vu que c'était un blog à l'abandon.... mais espérons ...un signe de résurrection !

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  48. Juste en passant, tu fais pitie, fils de.
    Va te coucher t es un gros naze!

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